Questions fréquentes

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Boutons floraux qui ne s'ouvrent pas, se dessèchent et tombent.

L'avortement des boutons floraux reflète souvent un stress subi par la plante : un choc thermique (entreposage dans un lieu trop froid, plante achetée en hiver sur un marché en plein air) ou plante pas assez forte pour fleurir (manque d'engrais ou de lumière). Le symptôme peut également provenir de racines décomposées du fait d'un arrosage excessif ou d'un compost usagé.
Si les racines sont saines, placez la plante en pleine lumière en évitant le soleil direct.
Rempotez la plante si les racines sont décomposées. En hiver, il vaut mieux ne pas rempoter, il n'y a pas assez de lumière pour permettre à la plante de reprendre : en attendant, réduisez l'arrosage au minimum et brumisez les feuilles.

Fleurs fanées.

Les fleurs d'orchidées ne durent pas indéfiniment !
Certaines espèces ont un floraison durable (plus d'un mois) comme le phalaenopsis et le dendrobium, les catleyas durent 2 semaines, les oncidiums 5, etc.
La chute des fleurs n'est donc pas un signe maladif, sauf si elle se produit brutalement : boutons qui avortent avant d'éclore, chute des fleurs et des feuilles, auquel cas il faut rechercher ce qui est en cause (choc thermique, maladie).

Tige à fleur fanée, faut-il la tailler ?

Il est parfois difficile de savoir si une tige florale est encore vivante. Il suffit de couper tout près de l'extrémité de la tige pour se rendre compte si elle est encore vivante.
Mais il faut aussi savoir que couper les tiges florales fanées n'est pas une obligation : la taille des tiges florales se fait uniquement pour des raisons esthétiques. Si vous ne savez pas trop « quoi faire », prenez le temps de voir comment les choses évoluent au lieu de vous précipiter. Ne coupez que ce qui est bien sec.

Pas de floraison.

La question qui fâche… !
En premier lieu, voir les conseils portés dans la fiche de culture de l'espèce à laquelle la plante appartient : est-ce que l'éclairage, la température, l'arrosage et l'apport d'engrais sont suffisants ?
Si la plante est en bonne santé, avec des feuilles bien vertes, qu'elle est vigoureuse : n'est-elle pas toute l'année dans les mêmes conditions (à l'intérieur) ? Essayez de la sortir aux beaux jours pour lui faire éprouver le changement de température entre jour et nuit, propice à la formation des boutons floraux.
Voyez la page « Comment la reconnaître et la soigner ? » pour savoir à quel genre votre orchidée s'apparente.

Racines vivantes ou mortes ?

Les racines neuves d'un phalaenopsis sont gris argenté quand elles sont sèches et deviennent vertes quand on les humecte. En vieillissant, elles deviennent marron mais restent verte quand on les humecte, ce qui est un moyen simple de savoir si elles sont vivantes. Pour les autres orchidées, les racines récentes sont blanches et verdissent également quand on les humecte.
Que la plante perde les racines (ou les feuilles) les plus anciennes est tout à fait normal, c'est le cycle de la vie, et l'on voit souvent apparaître les remplaçantes.
Il faut se préoccuper de l'état des racines si vous voyez que votre plante ne va pas bien : vert moins accentué, feuilles tombantes…
Si vous avez un doute : retourner la plante à l'envers pour la dépoter en essayant de ne pas trop chahuter la motte de racines. Si vous ne trouvez que des racines brunâtres et molles, c'est qu'elles sont mortes et qu'il faut rempoter.

Racines sortant du pot.

Dans la nature, les racines des orchidées tropicales sont aériennes et se développent en surface de l'écorce de l'arbre sur lequel la plante s'est installée. Elles absorbent l'eau de pluie et savent résister à la sécheresse et à la chaleur dans l'intervalle. C'est ce que l'orchidophile essaie de reproduire en arrosant copieusement mais de manière espacée pour laisser les racines respirer.
Ne coupez pas ces racines « désordonnées ».
Si les racines à l'intérieur du compost sont mortes, que les nouvelles se forment à l'extérieur du pot, il est temps de rempoter. A ne faire qu'en période où les jours sont assez longs pour faciliter la reprise de la plante.

Feuilles jaunissant.

De manière normale, les feuilles les plus anciennes jaunissent avant de tomber. Ne les retirez pas, attendez qu'elles tombent naturellement. Certains dendrobiums (ex : Nobile) perdent plusieurs feuilles au moment de l'entrée en phase de repos.
Une chute anormale peut avoir pour cause une température trop basse, l'attaque par un parasite (pucerons, cochenilles) ou une pourriture du coeur de la plante.

Feuilles tombantes et molles.

Ceci est normal si la plante n'a pas été arrosée depuis longtemps. Si le compost est bien humide, le problème provient d'une pourriture des racines due à un arrosage excessif dans un compost trop vieux, tassé et non drainant : dans ce cas, rempotez pour sauver la plante.

Plantule sur la tige d'une orchidée.

Il s'agit d'un « Keiki » (bébé-orchidée). Ils peuvent apparaître sur la tige à fleurs d'un phalaenopsis ou sur le pseudobulbe d'un dendrobium en hauteur.
Attendez qu'il soit assez grand (7 à 10 cm) et avec des racines pour le prélever et le rempoter dans un petit pot. Il n'est pas gênant pour la plante-mère.

Pseudobulbes sans feuilles.

Les pseudobulbes vivent plusieurs années et finissent par perdre leurs feuilles.
Si les pseudobulbes sont bien verts, votre plante n'est pas malade et surtout ne les coupez pas. Ils servent d'organe de réserve.

Gouttes collantes sur les tiges florales.

C'est sans gravité et fréquent sur les plantes en pleine floraison. La plante élimine vers l'extérieur un excès de sève élaborée. Si vous prélevez une de ces gouttes vous verrez qu'elle est collante mais aussi sucrée. Il n'y a rien de particulier à faire.
Si vous constatez la présence d'un suc collant sur les feuilles, vérifiez qu'il n'y a pas un insecte piqueur : pucerons, cochenilles.

Feuilles collantes ou recouvertes d'un voile gris.

Les feuilles collantes indiquent une attaque par un insecte, pucerons ou cochenilles : en absorbant la sève dont il se nourrit, l'insecte rejette sous forme d'un « miellat » le sucre qui abonde de manière excessive dans son alimentation.
Avec l'humidité, ce miellat fermente avec un champignon (fumagine) qui forme un voile gris inesthétique sur les feuilles : à ne pas confondre avec le bothrytis qui forme des taches noires sur les fleurs.
Regardez bien vos plantes en essayant de trouver « d'où ça tombe » : si vos orchidées sont sous une autre plante verte, c'est peut-être elle qui est attaquée.
Si vous voyez des petites bestioles vertes ou noires avec des pattes, ce sont des pucerons; si vous voyez une espèce de bouclier brun, ou quelque chose d'un blanc poudreux, ce sont des cochenilles. Si vous ne voyez pas de parasite mais que vous voyez comme des moisissures ou des flocons neigeux et poilus, la coupable est probablement la cochenille farineuse !
Enlevez le miellat avec une éponge humide et traitez le parasite. Voyez aussi si le compost n'est pas trop vieux : les cochenilles attaquent souvent une plante affaiblie.

Flocons blancs au creux des feuilles et sur la tige à fleurs.

Il s'agit probablement de cochenilles farineuses que vous pourrez éliminer en pulvérisant une solution de savon de Marseille.

Orchidée dans un vase de verre ou en jardinière.

Les vandas sont souvent commercialisés dans un vase en verre pour protéger la plante des chocs et donner une présentation attrayante. On voit aussi des compositions florales en jardinière.
Vous pouvez laisser la plante ainsi le temps de la floraison mais pas au delà : il vaut mieux élever chaque plante séparément et l'air libre.

Que faire des orchidées pendant les vacances ?

Arrosez bien vos plantes avant de partir et les laissez les à la lumière dans une pièce chauffée normalement, elles supporteront très bien 3 semaines d'absence.
Pendant l'été, si vous avez un jardin, mettez vos plantes à l'extérieur.